• Accueil

     

        Bonjour et bienvenue sur mon blog. Vous y trouverez les photos que j'aime, pas de la photo d'art, mais plutôt d'illustration. Il y a une partie Portfolio pour trouver toutes les photos présentent sur le blog ICI. (Pas à jour actuellement). Il y a également le classement par Albums.

    Je suis présent sur ma galerie Flickr. Merci de votre passage et bonne visite.

    Environ une photo par semaine.

     


    Hello and welcome to my blog. You'll find the pictures I like, not the photo of art, but rather illustrative. There is a Portfolio section to find all the pictures presented on the blog HERE. (No update now). There was also ranked by Albums.

    I am also active in my Flickr gallery. Thank you for your time on my  blog and enjoy your visit.

    Approximately one picture per week.

  • Fonte das Quarenta Bicas

     

    Le "Jardim Botánico da Ajuda" occupant 3,8 hectares sur une colline,  est divisé en deux terrasses reliées l’une à l’autre par un escalier monumental baroque, l’Escadaria Central. La terrasse inférieure présente un tracé à l’italienne avec un motif géométrique de chemins et de longues haies de buis disposés autour de parterres de fleurs. Beaucoup de grands arbres fournissent une ombre bienvenue. Au centre du niveau inférieur se trouve une fontaine monumentale, la Fonte das Quarenta Bicas (fontaine des quarante becs). La fontaine du XVIIIe siècle a quarante et un jets d’eau déguisés en serpents, poissons ou hippocampes. Beaucoup d’autres statues de grenouilles, de coquillages et de canards décorent la fontaine qui est placée au milieu d’un grand bassin pour les plantes aquatiques.
     

    Les plantes botaniques les plus intéressantes montent au niveau supérieur. Malgré les nombreux défis auxquels fait face le jardin botanique d’Ajuda, la plupart des éléments végétaux d’origine subsistent à ce jour, notamment ses magnifiques arbres, parmi lesquels un Dracaena draco, un Ficus microcarpa et un Ficus macrophylla, une Schotia afra et une Ocotea foetens. De plus, sur cette terrasse se trouve une collection phytogéographique, reconstruite au fil des ans et compte aujourd’hui 1 602 taxons, tous étiquetés. La collection de cactus et autres plantes xérophytes est en cours de développement dans l’une des trois serres. Une banque de semences (Banco de Sementes Prof. João do Amaral Franco) a été fondée en 2010 et depuis cette date, elle contribue à la banque de semences Millennium et stocke des semences à des fins de conservation, telles qu’une collection de plantes d’étangs temporaires et de Serra da Arrábida protégée), d’après les principes de conservation de la biodiversité.
    Le chalet près de la porte de Calçada da Ajuda a été restauré et le Jardim de Aromas (jardin parfumé) a été construit en 1998. La serre située à proximité de la porte de Calçada do Galvão a été transformée, dans le même esprit, en un restaurant, “Estufa Real”. En 2015, la zone boisée a été rénovée en faveur des plantes indigènes, recréant ainsi l’environnement phytosociologique de la région. Ce type de jardin permet aux visiteurs de voir la flore indigène de Lisbonne côte à côte avec des espèces exotiques d’une grande valeur ornementale.
     
     

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  • Porta da Vila

     

    La porte da Vila est l'entrée principale de la ville d'Óbidos, elle mène directement à la Rua Direita, la rue principale de la ville. Situé au sud de la ville, elle a été construite par le roi D.João IV  en reconnaissance  de la protection qu'il a reçue de Notre-Dame de Piété, patronne de la ville, lors de la restauration de l'indépendance en 1640.

    À l'intérieur, il y a la chapelle-sanctuaire de Notre-Dame de la Miséricorde, la patronne de la ville, avec un balcon blanc et décorée d'Azulejos bleus et blancs, datant de 1740 à 1750, avec des motifs allégoriques du Christ. En haut, vous pouvez lire l'inscription "La Vierge Notre-Dame a été conçue sans péché originel"


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  • Santuario da Virxe da Barca

     

    O Santuario da Virxe da Barca (Le Sanctuaire de la Vierge du Bateau) est un temple catholique situé dans la municipalité de Muxía. Son emplacement à la pointe de la péninsule face à la mer, où se trouve Muxía, les rites religieux qui lui sont associés, son architecture et son imagerie en font l'un des plus uniques de Galice. Il célèbre le pèlerinage de Notre-Dame du Bateau, déclaré festival d'intérêt touristique national de l'Espagne.

    Selon les légendes locales, l'apôtre Jacques avait prêché l'évangile en Hispanie sans succès apparent et, démoralisé, pensait qu'il devait abandonner. A cette époque, en priant au point où se trouve le temple aujourd'hui, un bateau en pierre est apparu dans la mer et c'est Marie qui a réconforté, encouragé et terminé sa mission là-bas, lui demandant de retourner à Jérusalem. Il a ensuite laissé les restes du navire en place. Ce sont ces rochers aux formes particulières devant le temple.

    La première preuve claire des constructions dans la région est celle d'un ermitage du 12ème siècle. À partir du 17ème siècle, et motivés par les miracles attribués à la vierge, des bâtiments ont été construits à chaque fois plus grands, entre 1716 et 1719, le bâtiment actuel a été construit avec le parrainage des ducs de Macéda de l'époque, dont les restes ont ensuite été déposés dans le temple.

    Plus tard, au cours du XIXe siècle, deux constructions latérales ont été ajoutées au bâtiment, la maison du presbytère (1828) et un clocher (1834) qui sont toujours conservés aujourd'hui.


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  • Raxó - Galicia

    Vue de Raxó

     

    (officiellement appelé San Gregorio de Raxó ) Raxó est une paroisse de la municipalité de Poyo , dans la province de Pontevedra , Galice , Espagne .

     

    Raxó occupe une superficie de 1,8 km² des 34 km² de toute la municipalité de Poyo, étant la plus petite paroisse. 

    Ses principaux accidents côtiers sont Punta de Sinás, et les plages de Fonte Maior, Sinás et Xiorto, en plus des plages de A Granxa de Dorrón ( Sanxenxo ), un lieu influencé par Raxó, dont les limites se confondent dans le noyau urbain principal.

    En revanche, Raxó manque d'importants cours d'eau , comme cela arrive avec les autres paroisses de la municipalité, qui n'ont bien sûr que quatre ruisseaux et un débit très réduit.


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  • portugal,sintra,palacio,palace,da regaleira,château,jardin,

     

    Le Palais de la Régaleira est un ensemble architectural situé dans le centre historique de Sintra (Portugal), ville classée au patrimoine mondial de l'UNESCO. Le Palais et les jardins de sa Quinta  (Domaine) ont été créés par Antonio Augusto Carvalho Monteiro (1848-1920) avec l'aide de l'architecte Luigi Manini (1848.1936) ; ils s'étendent aujourd'hui sur 4 hectares.

    Les références à l'alchimie, à la franc-maçonnerie, et aux Templiers sont nombreuses aussi bien dans l'architecture du palais que dans la conception du parc qui l'entoure. Le palais lui-même a plusieurs noms ou surnoms : Palácio do Monteiro dos Milhões (Palais du Monteiro des Millions), Quinta da Regaleira (Domaine de la Regaleira), Palácio da Regaleira (Palais de la Regaleira).

     


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  • Le Couvent des Carmes (Convento do Carmo en portugais) est situé sur le Largo do Carmo à Lisbonne, au Portugal. Il domine le Rossio. 

    L'ancienne principale église gothique de la capitale s'écroula lors du violent tremblement de terre 1755, et ne fut jamais reconstruite. Ces ruines visibles de loin restent comme un des principaux témoins de la catastrophe de 1755. De nos jours, elles abritent le musée archéologique du Carmo.

    Le couvent fut fondé par Nuno Alvares Pereira en 1389, et occupé à l'origine par les frères carmélites de Moura, appelés par Don Nuno pour revenir au couvent en 1392. En 1404, Don Nuno donna ses biens au couvent, et, en 1423, il y entra lui-même comme religieux.

    Le couvent et l'église furent érigés approximativement entre 1389 et 1423 dans un style gothique, influencé par le Monastère de Batalha. Ce dernier, fondé par Don Joao 1er était en construction à la même époque.

    Le 1er novembre 1755, le tremblement de terre détruisit une grande partie de l'église et du couvent, qui ne furent jamais emtièrement reconstruits. Une nouvelle aile du couvent fut construite sous le règne de Marie 1re de Portugal, sans se préoccuper du style original. Elle fut occupée par les frères carmes jusqu'à l'expulsion des ordres religieux, en 1834. Elle fut ensuite convertie en installation militaires en 1836.

     

     


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  • La plage de Guaiú est située dans la réserve naturelle “APA Santo Antonio”. Le domaine, entouré de foret tropicale, se situe juste à côté de la plage de Santo André.

     Elle a été classée à juste titre par “Veja” magazine comme l’une des dix plus belles plages exotiques du Brésil.


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  • Jeune garçon Pataxó à Coroa Vermelha.

    Les Pataxós sont un peuple indigène brésilien de la famille Maxakali, issu du "tronc macro-jê" (ensemble de familles de langues). Bien qu'ils s'expriment en portugais, certains groupes conservent leur langue d'origine, la langue maxacali (patxôhã). En 2010, les Pataxó comptaient 11 833 personnes selon les données de la Fondation nationale de la santé, vivant principalement dans le territoire indigène Barra Velha de Monte Pascoal, au sud de la municipalité de Porto Seguro, à moins d'un kilomètre de la côte, entre les estuaires des  rivières Caraíva et Corumbau. Le territoire entre ces deux rivières, la mer à l'est et Monte Pascoal à l'ouest est reconnu par les Pataxó comme leurs terres traditionnelles, qui couvrent une superficie de 20 000 hectares.

    "La terre indigène de Coroa Vermelha" est une terre indigène située au sud de l'État de Bahia, au Brésil, homologuée le 10 juillet 1998. Elle comprend une superficie de 1 493 ha dans les municipalités de Santa Cruz de Cabrália et de Porto Seguro. Elle est réservée pour l'usufruit d'environ une population estimée de 700 indiens pataxós, selon les données de 1995

    La tribu Pataxó a acquis une notoriété tragique après le meurtre de l'Indien Galdino Jésus dos Santos, en 1997, qui était le leader du peuple pataxó hã hã hãe. Il dormait dans un arrêt de bus à Brasilia lorsque de jeunes  criminels de la classe moyenne ont mis le feu à son corps, affirmant qu'il l'avait  pris pour un mendiant.


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  • Gargouille de l'église Saint Martin - Saint Valery sur Somme

    L'église Saint-Martin de Saint-Valery-sur-Somme est une église paroissiale située dans la ville haute de Saint-Valery-sur-Somme à l'ouest du département de la Somme.

    La présence d'une église à Saint-Valery-sur-Somme est attestée au XIIe siècle. La construction de l'église actuelle remonte au XIIIe siècle. Elle subit des destructions pendant la Guerre de cent ans et fut incendiée en 1475, en même temps que la ville sur ordre de Louis XI qui s'opposait alors au roi d'Angleterre et au duc de Bourgogne Charles le Téméraire.

    L'église fut reconstruite à la fin du XVe siècle et consacrée en 1500. La construction se poursuivit néanmoins jusque 1559. Pendant la Révolution Française, l'église subit quelques dommages : mobilier vendu, tableaux et chasse brûlés, cloches fondues.

    En 1845 fut construit un bâtiment rectangulaire en brique donnant accès au clocher.


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  • Saint-Valery-sur-Somme - La Pinguely 101 sur le pont de l'écluse.

    1905-1975 : La construction et son réseau d'attache

    La 101 est construite en 1905 à Lyon par la société Pinguely (numéro d'usine 165), pour les Chemins de fer du Morbihan (CM). Elle circule essentiellement sur les lignes à voie métrique de Loire Inférieure : Saint Nazaire - La Roche-Bernard, Herbignac - Guérande et Pornic - Paimboeuf. Elle faisait partie d'une série de quatre machines numérotées 101 à 104. Deux de ces machines, les 101 et 103, sont vendues aux Forges de Gueugnon et terminent leur carrière jusqu'à la fermeture de ce site industriel. En 1975, les 2 locomotives sont achetées par la Fédération des Amis des Chemins de fer Secondaires (F.A.C.S.), et la 101 confiée au CFBS (la n°103 est en monument près du Chemin de Fer du Vivarais en hommage à Mr Seguin, grand inventeur au service de la machine à vapeur).

    1975 - 1996 : Une nouvelle activité

    Arrivée en avril 1975, la machine est rapidement retimbrée et assure le premier train de la saison en juin de la même année. Elle participe alors pendant de nombreuses années aux circulations avec les 15 & 25 (020 Corpet), puis avec la 3714 (031 Buffaud & Robatel). L'arrivée de la 1 (130 Corpet) en 1992 permet de limiter l'utilisation de la 101 car la machine montre des signes de faiblesses.

     

    1996 - 2009 : L'attente de la restauration

    La machine arrive aux limites d'usure admissible. Dans le même temps, le CFBS a remis en service des machines de plus grande taille et capacité. La 101 est alors remisée. Il convient de refaire une chaudière ainsi que l'ensemble de la carrosserie à neuf. Le CFBS donne ensuite la priorité à la restauration totale d'une locomotive plus puissante : la 15 (130 Haine Saint Pierre). La 101 est donc abritée en attente de restauration.

     

    Depuis 2009 : La renaissance !

    Le CFBS s'étant vu renouveller la convention de mise à disposition de cette locomotive par la F.A.C.S. pour une longue durée, il est alors possible d'entreprendre la grande restauration de cette belle machine à vapeur. De nombreux organes sont à limite d'usure, et un des deux cylindres est hors service. En travaillant avec la Direction Régionale des Affaires Culturelles (DRAC Picardie), la 101 étant classée Monument Historique, un plan de financement est établi. Les travaux peuvent donc commencer et dureront plusieurs années, l'Atelier du CFBS devant aussi entretenir les nombreuses autres locomotives en service !

    En 2010, la première étape consista au démontage de la machine, à l'expédition de sa chaudière pour plan et reconstruction d'une nouvelle. L'objectif est de présenter la 101 en état de marche et complètement restaurée pour la Fête de la Vapeur 2013.

    Avril 2013 : le grand retour

    Après de très nombreuses heures de travaux et une course contre la montre dans les dernières semaines avant la Fête de la Vapeur, la 101 sera finalement allumée avec sa nouvelle chaudière pour la première fois le mardi 23 avril 2013. Son compresseur neuf n'étant pas encore réceptionné, c'est un compresseur prêté pour l'occasion par Disneyland Paris qui permet à la 101 de faire sa première aparition officielle devant le public vendredi 26 avril 2013 lors de la parade des locomotives du festival "off".


    Samedi 27 avril, la 101 remorque ses premiers trains commerciaux lors de la Fête de la Vapeur. Elle abandonne samedi soir son compresseur de prêt au profit de la 130 Cail n°2 qui avait rencontré des problèmes  avec le sien. La 101 roule le dimanche 28 avril en double-traction avec d'autres machines ne pouvant plus assurer le freinage des rames. En 2013, après la Fête, plusieurs mois sont consacrés aux finitions et à la fin de l'été la 101 intègre le roulement des machines sur le service régulier. (Source : http://www.cfbs.eu/fr/)

     

     


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